Le géant de l’énergie français est, par nature, la cible de tous les cyberattaquants, qu’il s’agisse de groupes crapuleux, d’hacktivistes ou d’acteurs étatiques. D’où le choix de l’aspect offensif pour tester ses défenses.
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Jean-Dominique Nollet, TotalEnergies : « la cyber sans l’offensif, c’est du pipeau »