Longtemps considérée comme l’eldorado des constructeurs allemands, la Chine est devenue leur marché le plus inquiétant. S’ils y vendent encore beaucoup de voitures, leur recul s’accélère et leur transition électrique patine. Volkswagen, Mercedes, Audi et BMW affrontent désormais des marques locales plus rapides, mieux intégrées aux usages numériques et, souvent, moins chères.